« Les pansements invisibles » de Baptiste Beaulieu

J’ai bien aimé, malgré peut-être que je l’ai trouvé légèrement superficiel sur le consentement ? C’est comme si Baptiste avait évité de parler des tabous, de la prédation sexuelle, entre autre, avec des mots enfantins pour faire passer la pillule (comme manger le cookie d’un enfant, cf un de ses postes sur Instagram).
Mais j’ai beaucoup aimé que l’enfant prenne à parti læ lecteur·rice à la fin, peut-être qu’il faut prévenir les parents ou la personne qui fait la lecture avant, parce qu’on peut tomber sur de véritables dingueries de cette manière. J’ai beaucoup aimé aussi le mot de la fin de Baptiste, sur demander à chaque fois au cabinet s’il peut examiner, que ça fait émerger une idée qu’on peut refuser, c’est plein de positif.
Pour conclure, j’adore les livres de l’auteur, celui-là un peu moins certes, mais ça reste du Chokotof pour le cœur.