« Capitale de la douceur » de Sophie Fontanel
En vacances sur l’île du Levant, île nudiste, Sophie se met à nu, et pas que ses vêtements. Un livre totalement en vers, qui nous raconte six journées sur l’île, où Sophie revient sur son passé, ses traumatismes, son rejet de la violence et l’infini puissance de la douceur.
C’était un peu difficile à lire (je ne suis pas habituée aux poèmes, alors un livre complet…), sans chapitrage, des parties très courtes (90% du temps ce n’est que deux pages). Honnêtement, je m’attendais à davantage que des bribes, avoir une vraie réflexion sur la douceur. Je suis vraiment mitigée sur cette lecture, ça me paraît parfois superficiel (les vers toussa), parfois irréfléchi. Au final, je sais pas du tout où l’autrice a voulu nous diriger